À propos - Kaïto Rimbaud, Photographe de Mariage à Lyon
Kaïto Rimbaud, photographe de mariage éditorial à Lyon

À propos

L'artiste
derrière
l'objectif

Photographe de mariage éditorial basé à Lyon. Ancien auxiliaire de puériculture. Fils de curieux, petit-fils de photographe amateur. Ce qui m'a amené là où je suis aujourd'hui ne ressemble à aucun parcours linéaire, et c'est probablement pour ça que mes photos ne ressemblent à celles de personne d'autre.

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Une professeure avait dit
« il finira artiste »

Je devais avoir huit ou neuf ans. En cours d'arts plastiques, ma professeure, Dominique, m'avait regardé travailler et avait dit, avec ce genre de sérieux qu'on ne prend pas toujours au mot quand on est enfant : « tu as une âme d'artiste. Tu finiras artiste. » Je n'ai pas mesuré le poids de cette phrase sur le moment. Aujourd'hui, je pense souvent à elle.

Depuis aussi loin que je me souvienne, j'ai été attiré par toute forme d'art. D'abord le dessin, la peinture, des pratiques qui ont structuré mon regard bien avant que je touche un appareil photo. Puis l'histoire de l'art, la culture visuelle, la musique. Je joue de la musique. J'écoute. J'observe. Ce n'est pas une posture : c'est simplement comment je fonctionne.

« Mon grand-père me montrait comment photographier une libellule au bord de son étang. Je ne savais pas encore que ce geste allait finir par tout orienter. »

Kaïto Rimbaud

Mes grands-parents avaient chez eux un vieux reflex Nikon. Mon grand-père passait des heures à photographier les libellules dans son jardin, une petite mare en réalité, mais pour moi c'était un territoire d'exploration entier. Il me montrait les réglages, la patience qu'il faut pour ne pas faire fuir l'insecte, la façon d'attendre la lumière. Je ne savais pas que ça s'appelait de la photographie. Je savais juste que c'était fascinant.

Kaïto Rimbaud et son grand-père, photo argentique
Avec mon grand-père. Une photo argentique, évidemment.

Puis j'ai grandi, j'ai laissé ça de côté. La photo restait la passion de mon grand-père. Moi j'avais d'autres urgences, d'autres envies. J'ai validé mon bac et j'ai entamé des études supérieures sans savoir précisément où elles me mèneraient.

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Un ami, l'Islande,
et des photos comme des tableaux

C'est lors de ma première année d'études supérieures que tout a basculé. Mon meilleur ami revenait d'Islande, où il avait vécu quatre ans, et il m'a montré ses photos. Des photos argentiques. Des tirages avec une colorimétrie, un grain, une lumière que je n'avais jamais vus sur des photos de vacances. Ce n'était pas de la photographie touristique. C'était de l'art. Des paysages islandais traités avec la sensibilité d'un peintre.

On a beaucoup parlé ce soir-là. Des heures. De ce que la photo peut faire quand on l'aborde comme une discipline artistique à part entière. De la pellicule, du choix des émulsions, des règles de composition empruntées à la peinture classique. Ce soir-là, quelque chose s'est reconnecté : les libellules de mon grand-père, les cours de Dominique, ma culture visuelle accumulée depuis l'enfance.

« J'ai compris que la photographie n'était pas un outil de documentation. C'était un langage. Et j'avais quelque chose à dire avec. »

Kaïto Rimbaud

J'ai acheté mon premier appareil photo personnel peu après : un Minolta SRT100x. Un boîtier argentique des années 70, entièrement manuel. C'est avec cet appareil que j'ai vraiment appris : les premiers réglages, le choix des pellicules, les règles de composition. Surtout, c'est là que j'ai commencé à calquer ma culture artistique dans mes propres réalisations. À photographier comme je peindrais. À cadrer comme je dessinais.

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Premier mariage en argentique,
et une double vie assumée

La photographie prenait de plus en plus de place. Parallèlement, je travaillais dans le domaine de la santé, et plus particulièrement dans la puériculture. Auxiliaire de puériculture, un métier qui m'apprenait quelque chose que l'école de photo n'enseigne pas : être au service de l'autre, observer sans imposer, créer un espace de confiance rapidement avec des gens en situation de vulnérabilité ou d'émotion intense.

J'ai photographié mon premier mariage entièrement en argentique. Une expérience particulière : chaque déclenchement est irréversible, il faut être sûr de son image avant de l'exposer. On ne rafale pas pour espérer avoir un beau visage parmi dix tentatives. On attend, on anticipe, on déclenche une fois. Ça forge une discipline de l'instant, une présence totale que le numérique n'oblige pas à développer.

Ce mariage-là, c'était un jeune couple avec deux enfants : un en bas âge, l'autre autour de dix ans. En argentique, impossible de mitrailler pour être sûr d'attraper la bonne expression. Il faut savoir lire les enfants avant qu'ils bougent, anticiper le moment où le petit va sourire, où le grand va se laisser aller. Mon passage en puériculture m'avait précisément appris ça : comment entrer dans l'univers d'un enfant sans le braquer, comment capter sa spontanéité sans la provoquer. Ce jour-là, les deux disciplines se sont parlé pour la première fois. Je ne l'avais pas planifié. Je l'ai juste vécu.

Ces deux mondes, le soin et la photographie, coexistaient en moi depuis longtemps. Ce mariage m'a montré qu'ils n'étaient pas simplement compatibles : ils se renforçaient.

04

Pourquoi photographier les mariages
à Lyon et en Beaujolais

La transition vers la photographie de mariage professionnelle ne s'est pas faite par hasard ou par opportunité. Elle s'est faite parce que le mariage est l'un des rares événements dans une vie où les deux choses qui me définissent, l'exigence artistique et le service aux familles, trouvent leur sens au même endroit.

Le photographe de mariage n'est pas un prestataire parmi d'autres. Il est, le temps d'une journée, au service du couple, de leurs parents, de tous leurs proches. Il capte quelque chose qui ne se reproduira jamais. Et il le fait avec discrétion, précision, et une forme de bienveillance que j'ai apprise, en partie, au chevet de jeunes enfants et de leurs familles. Ma façon concrète de travailler le jour J est détaillée ici.

« Je ne deviens pas seulement le photographe de leur mariage. Je deviens souvent le photographe de la famille : la grossesse, la naissance, les premières années. C'est cette continuité qui me tient à cœur. »

Kaïto Rimbaud

Mon background en puériculture change concrètement la façon dont les couples vivent la journée avec moi. Les personnes qui détestent être photographiées se détendent plus vite. Les enfants ne me craignent pas. Les émotions ne m'effraient pas : ni les larmes, ni le désordre, ni l'imprévu. J'ai appris à être là sans peser.

Ce que je cherche dans chaque mariage que je photographie, c'est ce que Dominique avait vu en moi à huit ans sans pouvoir encore le nommer : une façon de regarder le monde avec assez d'attention et d'honnêteté pour en faire quelque chose qui dure.

Ce que ça représente,
concrètement

50+ Mariages photographiés
5★ Avis Google
10 000+ Sourires capturés
30+ Lieux de mariage immortalisés

Ce en quoi je crois,
photographiquement parlant

Je crois que les meilleures photos de mariage ne se fabriquent pas. Elles se trouvent. Elles surgissent dans un regard échangé entre deux personnes qui ont oublié que je suis là, dans un geste spontané d'un enfant, dans la lumière qui traverse une fenêtre au mauvais moment, ou au bon.

Mon travail, c'est de ne pas rater ces instants. Pas de les provoquer. Cette distinction change tout dans la façon d'être présent pendant une journée de mariage.

J'ai été formé, artistiquement, par le cinéma, la peinture, et la photographie argentique. Ces trois références ont en commun une exigence du cadre, de la lumière et de la narration. Elles m'ont appris qu'une belle image ne suffit pas : il faut que les images racontent quelque chose ensemble, qu'elles aient une cohérence, un fil.

Je crois aussi que le photographe de mariage a une responsabilité vis-à-vis des familles qui lui font confiance. Ces images vont traverser le temps. Elles vont être montrées à des enfants, puis à des petits-enfants. Elles vont raconter une histoire à des gens qui n'étaient pas là. Cette responsabilité, je ne la prends pas à la légère.

C'est pour ça que je reste après le premier slow, que j'arrive dès les préparatifs, que je prends le temps d'un vrai échange avant le jour J. Pas pour être exhaustif. Pour être juste.

Un mariage bien photographié, c'est un mariage dont vous vous souviendrez comme il s'est vraiment passé, pas comme vous auriez voulu qu'il se passe pour les photos.

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